Livre de science-fiction sur les loups (je suis en train de l'écrire)

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Livre de science-fiction sur les loups (je suis en train de l'écrire)

Message  Admin le Mer 19 Mar - 2:56

Le télephone sur son bureau sonne. Il marmonne quelques phrases incompréhensibles, se lève à contrecoeur, décroche le téléphone et répond :
-Allô? Demanda-t-il d’une voix qui s’efforçait d’être comprenable malgrés la fatigue.
-Commissaire John Barrinton, s’il-vous-plait.
-Oui, c’est moi. Qui est à l’appareil?
-Bonjour M.Barriton, c’est M.Fortin.
-Ah, bonjour, je ne vous avais pas recconnu. J’espère que cela valait la peine de m’appeler à cette heure. Je ne voulais pas dire sept heure, mais bien cette heure, c’est-à-dire 3 : 00.
-Je vois que vous êtes très fatigués, mais hélas oui, ça valait la peine de vous réveiller. Vous devez vous rendre immédiatement au bureau.
-Bon. J’arrive, dit-il, déçus de devoir quitter son beau lit douillet. À tout à l’heure.
-Oui c’est ça. Bye!
« Je ne me ferai jamais à ce métier! »
Il recrocha le téléphone sur le bureau à gauche de son lit, se leva et s’habilla vite en pigeant au hasard les vêtements nécessaires dans son garde-robe bien rempli près de la porte, en bois.
Il descendit l’escalier à la sortie de sa chambre en titubant ainsi qu’en baîllant et, rendu en bas, il se servit son petit-déjeuner, c’est-à-dire son bol de céréals de Vector. Quelques minutes plus tard, il le rangea dans le lave-vaisselle et prit sa douche rondement, mais malheureusement celle-ci se trouvait dans l’étage en-haut, donc il fallut qu’il remonte l’escalier. Quand cela fut fini, il déboula l’escalier dans son ensemble mais ne se blessa pas grièvement. Il enfila son manteau de cuir et ses bottes avant de s’installer dans sa modeste petite voiture rouge. Après avoir démmarré le moteur, il conduisa avec difficulté en s’endormant presque. Heureusement ce bureau de police n’était qu’à dix minutes de chez lui donc il fut arrivé en peu de temps.
Une fois arrivée il se stationna et sorti du véhicule pour finalement entrer dans la grosse batisse qui lui servait d’endroit où travailler comme commissaire. Il passa le porte en vitre et fut acceuillit par la secretaire assise sur la chaise derrière le bureau, à gauche de la porte.
-Bonjour, M.Barrinton! Vous allez bien?
-Oui merci, bien que je sois quelque peu fatigué. Et vous?
-Pareil! Bonne journée!
John marcha dans le corridor assez large pour se rendre vis-à-vis la porte du sergent Fortin, où il cogna.
-Ah! Vous voilà, je vous attendais dit le sergent, avec un soupson de reproche dans la voix.
-Ah bon.
-Asseyez-vous, je vous pris.
John s’exécuta. Maintenant en face du sergent, de l’autre côté de la table, il ne pouvait plus espérer retourner chez lui avant, au moin, le souper.
-Je vous ai fait venir parce qu’un certain monsieur Smith c’est fait assassiner dans son sommeil. Je viens de l’apprendre et il fallait absolument que cette enquête soit mener au plus vite car nous sommes débordés d’ouvrages. C’est pour cela que je vous ai fait venir aussi tôt.
-De quelles informations disposez-vous?
-Aucune pour le moment, parce que comme je vous l’ai dit, nous venons de l’apprendre. Le corps de M.Smith est dans la salle d’authopsie, près à ce faire examiner par un pathologiste.
-Ok et quand avez-vous appris sa mort?
-Sa conjointe nous l’a révélé pas plus tard qu’hier, vers onz

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Message  Admin le Jeu 20 Mar - 5:19

Le télephone sur son bureau sonne. Il marmonne quelques phrases incompréhensibles, se lève à contrecoeur, décroche le téléphone et répond :
-Allô? Demanda-t-il d’une voix qui s’efforçait d’être comprenable malgrés la fatigue.
-Commissaire John Barrinton, s’il-vous-plait.
-Oui, c’est moi. Qui est à l’appareil?
-Bonjour M.Barriton, c’est M.Fortin.
-Ah, bonjour, je ne vous avais pas recconnu. J’espère que cela valait la peine de m’appeler à cette heure. Je ne voulais pas dire sept heure, mais bien cette heure, c’est-à-dire 3 : 00.
-Je vois que vous êtes très fatigués, mais hélas oui, ça valait la peine de vous réveiller. Vous devez vous rendre immédiatement au bureau.
-Bon. J’arrive, dit-il, déçus de devoir quitter son beau lit douillet. À tout à l’heure.
-Oui c’est ça. Bye!
« Je ne me ferai jamais à ce métier! »
Il recrocha le téléphone sur le bureau à gauche de son lit, se leva et s’habilla vite en pigeant au hasard les vêtements nécessaires dans son garde-robe bien rempli près de la porte, en bois.
Il descendit l’escalier à la sortie de sa chambre en titubant ainsi qu’en baîllant et, rendu en bas, il se servit son petit-déjeuner, c’est-à-dire son bol de céréals de Vector. Quelques minutes plus tard, il le rangea dans le lave-vaisselle et prit sa douche rondement, mais malheureusement celle-ci se trouvait dans l’étage en-haut, donc il fallut qu’il remonte l’escalier. Quand cela fut fini, il déboula l’escalier dans son ensemble mais ne se blessa pas grièvement. Il enfila son manteau de cuir et ses bottes avant de s’installer dans sa modeste petite voiture rouge. Après avoir démmarré le moteur, il conduisa avec difficulté en s’endormant presque. Heureusement ce bureau de police n’était qu’à dix minutes de chez lui donc il fut arrivé en peu de temps.
Une fois arrivée il se stationna et sorti du véhicule pour finalement entrer dans la grosse batisse qui lui servait d’endroit où travailler comme commissaire. Il passa le porte en vitre et fut acceuillit par la secretaire assise sur la chaise derrière le bureau, à gauche de la porte.
-Bonjour, M.Barrinton! Vous allez bien?
-Oui merci, bien que je sois quelque peu fatigué. Et vous?
-Pareil! Bonne journée!
John marcha dans le corridor assez large pour se rendre vis-à-vis la porte du sergent Fortin, où il cogna.
-Ah! Vous voilà, je vous attendais dit le sergent, avec un soupson de reproche dans la voix.
-Ah bon.
-Asseyez-vous, je vous pris.
John s’exécuta. Maintenant en face du sergent, de l’autre côté de la table, il ne pouvait plus espérer retourner chez lui avant, au moin, le souper.
-Je vous ai fait venir parce qu’un certain monsieur Smith c’est fait assassiner dans son sommeil. Je viens de l’apprendre et il fallait absolument que cette enquête soit mener au plus vite car nous sommes débordés d’ouvrages. C’est pour cela que je vous ai fait venir aussi tôt.
-De quelles informations disposez-vous?
-Aucune pour le moment, parce que comme je vous l’ai dit, nous venons de l’apprendre. Le corps de M.Smith est dans la salle d’authopsie, près à ce faire examiner par un pathologiste.
-Ok et quand avez-vous appris sa mort?
-Sa conjointe nous l’a révélé pas plus tard qu’hier, vers onze heures.
-Et quand l’authopsie sera-t-elle pratiqué?
-Ce matin. Je vous préviendrai lorsqu’elle sera terminé..
-Je vais profiter de ce temps pour interrogé sa femme.
-Mais je l’espère bien! Son adresse est 852 rue des Aghates.
-Merci! À tout-à-l’heure.
-À tout-à-l’heure et une dernière chose : La femme de la victime est épouvantée donc de lui posé pas trop de questions pour le moment.

John parti, salua la secretaire et enbarqua dans sa voiture qui ne fût pas difficile à trouver malgrés la grosseur du stationnement, parce qu’à cette heure peu de gens travaillaient.
Il roula jusqu’à la rue des Aghates, celle-ci se trouvant à unn vightaine de minutes du bureau de police. Il observa attentivement les adresses : 844, 846, 848, 850 et enfin 852. Cette maison au toit brun était assez grosse et belle, orné de jolies fleurs sur le terrain. John remarqua qu’il n’y avait aucune voiture dans le stationnnement mais sorti néanmoins de la sienne en esperant que madame Smith sera présente, malgré l’absence de véhicule. Il marcha dans le beau petit stationnement tout en pensant à ce qu’il dira à cette femme de victime. Puis il sonna. Il attendit un bon moment jusqu’à-ce que lors qu’il s’apprettait à repartir il entendit des pas se dirigé vers la porte. La porte ouvrit et c’est une femme dans le début de la quarantaine, aux cheveux bruns et aux yeux bruns qui répondit.
-Qui est là? demanda avec tristesse la voix de celle qui venait de répondre.
-Bonjour, je suis le commissaire Barrinton et j’aimerais m’entretenir avec vous quelques instants.
-C’est à propos de mon mari?
-Oui, j’ai su avec regret ce qu’il lui arrivé. Vous avez toute mes condoléences.
-Merci. Entrez, je vous pris.
La femme, s’efforçant de contenir ses larmes, conduisa le commissaire à l’intérieur, et ils s’assirent à la table située au milieu de la pièce, juste à côté de la salle à manger.
-Vous savez la raison de ma visite, donc cela nous fera sauvez du temps.
-Oui je le sais. De quelles informations voulez-vous disposer? J’esseyerai de vous répondre de mieux, mais vous comprendrez qu’il n’est guère aisé de parler d’un proche qui vient de mourir.
-Je vous comprend très bien, ne vous en faites pas. Je ne serai pas indiscret. Voici la première question : Quand avez-vous vu votre mari dans cette état? Je sais que vous avez appeler à notre bureau à onze heure hier soir.
-Je l’ai quelques minutes avant de vous rejoindre.
-Ok. Quand vous l’avez vu, il était déjà mort?
-Oui. Excusez-moi, dit-elle avant de le quitté quelques instants.
Deux minutes ont passé et elle revint vers le commissaire les yeux encore plus mouillés.
-Je suis de nouveau à vous, dit la veuve.
-Bien, merci.
-Vous étiez où avant de revenir dans votre demeure?
-Je n’étais qu’aller à l’épicerie chercher à manger pour demain soir. Je ne me doutais évidemment pas de trouver Edward dans cette état.
-Bien sur. Puis-je me rendre à la pièce du crime?
-Évidemment. C’est dans notre chambre, en haut. Je vais vous y conduire.
John la suivit jusqu’en haut, dans la grande chambre de M.Smith. Un grand désordre reignait dans cette pièce. Plusieurs livres étaient pêle-mêle sur l’énorme lit « queen » qui se trouvait accotté au mur beige, à droite. Sur l’armoire, d’autres livres étaient éparpillés, dans une parfaite salleté. Une tache de sang se trouvait au beau milieu de cet endroit, probablement où l’assassin a attaqué sa victime, et une flaque de sang était en dessous de la fenêtre brisée.
-Pouvez-vous me laissé seul, le temps d’examiné la pièce, je vous pris?
-Oui, je m’en vais. Si vous me cherchez je vais être dans le salon.
-Ok merci.
Lorsqu’elle ferma la porte, John examina les lieux. Il s’attarda surtout au centre de la pièce avant d’aller sur les côtés. La flaque de sang par terre signifiait probablement là où la victime est tombée, car il y avait beaucoup de gouttes autour qui signifiat de l’éclaboussure dans la masse qui à tombée devait être assez grosse, dumoins celle d’un humain. Par contre, les livres sur le lit restaient un mystère, puisque M.Smith ne s’est pas défendu sur le lit, parce qu’aucune trace de combat n’a été détecté sur celui-ci. La flaques de sang par terre au-dessous de la fenêtre devait signifié que l’assasin c’est enfuit par la fenêtre, en la cassant, grâce au câdre du portrait de M.Smith.
« Donc récapitulons depuis le début : l’assassin est entré dans la pièce, frappant Edward Smith qui est tombé par terre, et sa blessure a tombé la première puisque que ce n’est qu’une flaque et il n’a pas de trace de « roulade ». Par la suite l’assassin c’est enfui par la fenêtre, s’est coupé sur un morçeau de verre, d’où le sang par terre et est parti sans laisser plus de traces. »
John resta songeur.
« Il manque plusieurs informations, comme avec quelle arme a frappé l’assassin. De plus, ce qui et surprenant et étrange, c’est qu’il n’y ai aucune trace de roulade dans la flaques de sang donc finalment la victime n’a pas dû tomber, mais pourquoi alors les traces d’éclaboussures? »
Il décida de se rendre tout de suite à la rencontre de la conjointe de M.Smith. il sorti de la chambre et descendit l’escalier pour finalement trouver le salon qui était juste au fond du couloir derrière la salle à manger. Celui-ci était magnifique, où reposait une petite table ronde et un plancher de bois franc. Madame Smith était assise dans le salon, sur un des sofàs, celui qui était vis-à-vis John.
-Avez-vous trouvé une quelquoncque informations?
-Quelques-unes mais j’ai une question importante à vous poser : où était Edward lorsque vous l’avez trouvé?
-Il était couché au milieu de la pièce, dit-elle avant d’éclater en sanglots.
-Ok et merci pour l’information.

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Message  Admin le Ven 21 Mar - 15:43

Le télephone sur son bureau sonne. Il marmonne quelques phrases incompréhensibles, se lève à contrecoeur, décroche le téléphone et répond :
-Allô? Demanda-t-il d’une voix qui s’efforçait d’être comprenable malgrés la fatigue.
-Commissaire John Barrinton, s’il-vous-plait.
-Oui, c’est moi. Qui est à l’appareil?
-Bonjour M.Barriton, c’est M.Fortin.
-Ah, bonjour, je ne vous avais pas recconnu. J’espère que cela valait la peine de m’appeler à cette heure. Je ne voulais pas dire sept heure, mais bien cette heure, c’est-à-dire 3 : 00.
-Je vois que vous êtes très fatigués, mais hélas oui, ça valait la peine de vous réveiller. Vous devez vous rendre immédiatement au bureau.
-Bon. J’arrive, dit-il, déçus de devoir quitter son beau lit douillet. À tout à l’heure.
-Oui c’est ça. Bye!
« Je ne me ferai jamais à ce métier! »
Il recrocha le téléphone sur le bureau à gauche de son lit, se leva et s’habilla vite en pigeant au hasard les vêtements nécessaires dans son garde-robe bien rempli près de la porte, en bois.
Il descendit l’escalier à la sortie de sa chambre en titubant ainsi qu’en baîllant et, rendu en bas, il se servit son petit-déjeuner, c’est-à-dire son bol de céréals de Vector. Quelques minutes plus tard, il le rangea dans le lave-vaisselle et prit sa douche rondement, mais malheureusement celle-ci se trouvait dans l’étage en-haut, donc il fallut qu’il remonte l’escalier. Quand cela fut fini, il déboula l’escalier dans son ensemble mais ne se blessa pas grièvement. Il enfila son manteau de cuir et ses bottes avant de s’installer dans sa modeste petite voiture rouge. Après avoir démmarré le moteur, il conduisa avec difficulté en s’endormant presque. Heureusement ce bureau de police n’était qu’à dix minutes de chez lui donc il fut arrivé en peu de temps.
Une fois arrivée il se stationna et sorti du véhicule pour finalement entrer dans la grosse batisse qui lui servait d’endroit où travailler comme commissaire. Il passa le porte en vitre et fut acceuillit par la secretaire assise sur la chaise derrière le bureau, à gauche de la porte.
-Bonjour, M.Barrinton! Vous allez bien?
-Oui merci, bien que je sois quelque peu fatigué. Et vous?
-Pareil! Bonne journée!
John marcha dans le corridor assez large pour se rendre vis-à-vis la porte du sergent Fortin, où il cogna.
-Ah! Vous voilà, je vous attendais dit le sergent, avec un soupson de reproche dans la voix.
-Ah bon.
-Asseyez-vous, je vous pris.
John s’exécuta. Maintenant en face du sergent, de l’autre côté de la table, il ne pouvait plus espérer retourner chez lui avant, au moin, le souper.
-Je vous ai fait venir parce qu’un certain monsieur Smith c’est fait assassiner dans son sommeil. Je viens de l’apprendre et il fallait absolument que cette enquête soit mener au plus vite car nous sommes débordés d’ouvrages. C’est pour cela que je vous ai fait venir aussi tôt.
-De quelles informations disposez-vous?
-Aucune pour le moment, parce que comme je vous l’ai dit, nous venons de l’apprendre. Le corps de M.Smith est dans la salle d’authopsie, près à ce faire examiner par un pathologiste.
-Ok et quand avez-vous appris sa mort?
-Sa conjointe nous l’a révélé pas plus tard qu’hier, vers onze heures.
-Et quand l’authopsie sera-t-elle pratiqué?
-Ce matin. Je vous préviendrai lorsqu’elle sera terminée..
-Je vais profiter de ce temps pour interrogé sa femme.
-Mais je l’espère bien! Son adresse est 852 rue des Aghates.
-Merci! À tout-à-l’heure.
-À tout-à-l’heure et une dernière chose : La femme de la victime est épouvantée donc ne lui posé pas trop de questions pour le moment.

John parti, salua la secretaire et enbarqua dans sa voiture qui ne fût pas difficile à trouver malgrés la grosseur du stationnement, parce qu’à cette heure peu de gens travaillaient.
Il roula jusqu’à la rue des Aghates, celle-ci se trouvant à unn vightaine de minutes du bureau de police. Il observa attentivement les adresses : 844, 846, 848, 850 et enfin 852. Cette maison au toit brun était assez grosse et belle, orné de jolies fleurs sur le terrain. John remarqua qu’il n’y avait aucune voiture dans le stationnnement mais sorti néanmoins de la sienne en esperant que madame Smith sera présente, malgré l’absence de véhicule. De plus il n’était maintenant que 6 : 00 du matin donc peut-être dormirait-elle. Il marcha dans le beau petit stationnement tout en pensant à ce qu’il dira à cette femme de victime. Puis il sonna. Il attendit un bon moment jusqu’à-ce que lors qu’il s’apprettait à repartir il entendit des pas se dirigé vers la porte. La porte ouvrit et c’est une femme dans le début de la quarantaine, aux cheveux bruns et aux yeux bruns qui répondit.
-Qui est là? demanda avec tristesse la voix de celle qui venait de répondre.
-Bonjour, je suis le commissaire Barrinton et j’aimerais m’entretenir avec vous quelques instants.
-C’est à propos de mon mari?
-Oui, j’ai su avec regret ce qu’il lui arrivé. Vous avez toute mes condoléences.
-Merci. Entrez, je vous pris.
La femme, s’efforçant de contenir ses larmes, conduisa le commissaire à l’intérieur, et ils s’assirent à la table située au milieu de la pièce, juste à côté de la salle à manger.
-Vous savez la raison de ma visite, donc cela nous fera sauvez du temps.
-Oui je le sais. De quelles informations voulez-vous disposer? J’esseyerai de vous répondre de mieux, mais vous comprendrez qu’il n’est guère aisé de parler d’un proche qui vient de mourir.
-Je vous comprend très bien, ne vous en faites pas. Je ne serai pas indiscret. Voici la première question : Quand avez-vous vu votre mari dans cette état? Je sais que vous avez appeler à notre bureau à onze heure hier soir.
-Je l’ai trouvé quelques minutes avant de vous rejoindre.
-Ok. Quand vous l’avez vu, il était déjà mort?
-Oui. Excusez-moi, dit-elle avant de le quitté quelques instants.
Deux minutes ont passé et elle revint vers le commissaire les yeux encore plus mouillés.
-Je suis de nouveau à vous, dit la veuve.
-Bien, merci.
-Vous étiez où avant de revenir dans votre demeure?
-Je n’étais qu’aller à l’épicerie chercher à manger pour demain soir. Je ne me doutais évidemment pas de trouver Edward dans cette état.
-Bien sur. Puis-je me rendre à la pièce du crime?
-Évidemment. C’est dans notre chambre, en haut. Je vais vous y conduire.
John la suivit jusqu’en haut, dans la grande chambre de M.Smith. Un grand désordre reignait dans cette pièce. Plusieurs livres étaient pêle-mêle sur l’énorme lit « queen » qui se trouvait accotté au mur beige, à droite. Sur l’armoire, d’autres livres étaient éparpillés, dans une parfaite salleté. Une tache de sang se trouvait au beau milieu de cet endroit, probablement où l’assassin a attaqué sa victime, et une autre flaque de sang était en dessous de la fenêtre brisée. Un cadre du portrait de M.Smith était également en dessous de la fenêtre.
-Pouvez-vous me laissé seul, le temps d’examiné la pièce, je vous pris?
-Oui, je m’en vais. Si vous me cherchez je vais être dans le salon.
-Ok merci.
Lorsqu’elle ferma la porte, John examina les lieux. Il s’attarda surtout au centre de la pièce avant d’aller sur les côtés. La flaque de sang par terre signifiait probablement là où la victime est tombée, car il y avait beaucoup de gouttes autour qui signifiait de l’éclaboussure donc la masse qui à tombée devait être assez grosse, dumoins celle d’un humain. Par contre, les livres sur le lit restaient un mystère, puisque M.Smith ne s’est pas défendu sur le lit, parce qu’aucune trace de combat n’a été détecté sur celui-ci. La flaque de sang par terre au-dessous de la fenêtre devait signifié que l’assasin c’est enfuit par la fenêtre, en la cassant, grâce au câdre du portrait de M.Smith.
« Donc récapitulons depuis le début : l’assassin est entré dans la pièce, frappant Edward Smith qui est tombé par terre, et sa blessure a tombé la première puisque que ce n’est qu’une flaque et il n’a pas de trace de « roulade ». Par la suite l’assassin c’est enfui par la fenêtre, s’est coupé sur un morçeau de verre, d’où le sang par terre et est parti sans laisser plus de traces. »
John resta songeur.
« Il manque plusieurs informations, comme avec quelle arme a frappé l’assassin. De plus, ce qui et surprenant et étrange, c’est qu’il n’y ai aucune trace de roulade dans la flaques de sang donc finalment la victime n’a pas dû tomber, mais pourquoi alors les traces d’éclaboussures? »
Il décida de se rendre tout de suite à la rencontre de la conjointe de M.Smith. il sorti de la chambre et descendit l’escalier pour finalement trouver le salon qui était juste au fond du couloir derrière la salle à manger. Celui-ci était magnifique, où reposait une petite table ronde et un plancher de bois franc. Madame Smith était assise dans le salon, sur un des sofas, celui qui était vis-à-vis John.
-Avez-vous trouvé une quelquoncque informations?
-Quelques-unes mais j’ai une question importante à vous poser : où était Edward lorsque vous l’avez trouvé?
-Il était couché au milieu de la pièce, dit-elle avant d’éclater en sanglots.
-Ok et merci pour l’information.
Il regarda sa montre. Il était maintenant 8 : 00.
-Désolé, madame, je dois vous quitté pour aller voir de quoi à l’air l’authopsie. Je vous pris de laisser la pièce dans cet état. Je me rendrais compte si vous touché à quoi que ce soit.
-Ne vous inquité pas. Je ne vois pas l’utilité de changer cette salle du crime.
Le commissaire la laissa seule sur son fauteuil pour retourner au bureau de police. Il quitta le salon, une fois à l’entré il prit son manteau de cuir, enfila ses bottes et entra dans sa voiture. Il mit en marche le moteur et se diriga vers la station.
« J’espère que grâce à l’authoposie on pourra enfin savoir qui est l’assassin. »
Et ainsi il continua de réfléchir au crime jusqu’à-ce qu’ils soit finalement arrivé à destination.
Rendu à l’entré, il se diriga rapidement vers le bureau de sergent, où il frappa à la porte et s’identifia.
-C’est moi, John Barrinton.
-Oui, c’est bon tu peux entrer. Je t’ouvre la porte à l’instant.
Tel que convenu, la porte s’ouvrit et le sergent acceuilla John, en l’invitant à s’asseoir.
-Comment ça c’est déroulé, chez M.Smith?
-Assez bien, merci.
-Je sais ce que vous voulez savoir. L’authopsie est réalilsée, si c’était ça que vous vouliez me demander.
-En effet, c’était cela. Dois-je me rendre à la salle d’autopsie?
-Non, un des pathologistes viendra vous voir.
-Oui viendra-t-il?
-Ici même. Dans une dizaine de minutes, il sera ici. Profitez de ce temps pour me parler de la salle du crime et de ce que vous avez trouvé.
-Bien sur. La salle du crime était la chambre de monsieur Smith. Il y avait une flaque de sang, par terre. Il y en avait une autre, plus petite, en-dessous de la fenêtre brisée à côté du portrait de la victime, avec lequel l’assassin à probablement cassé la fenêtre. De bomreux était en désordre sur le lit et sur le bureau. L’attaquant cherchait sûremment quelque chose.
-À part ça, il n’y avait rien qui clochait?
-Oh si, j’ai oublier de vous en parler. Autour de la flaque de sang par terre au milieu de la pièce, il y avait plein de goutes qui étaient relativement loin de la flaque, ce qui signifit de l’éclaboussure.
-Oui? Et alors?
-J’y arrive, j’y arrive. Puisqu’il y a eu une assez grosse éclaboussure, la masse qui a tombé devait être celle d’un humain, ou du même poid. Mais pourtant, il n’y avait aucune trace de roulade, seulement une trace de poid qui a frapper le sol, comme si M.Smith a tombé, mais ne s’est pas relevé sinon cela aurait parut. De plus, s’il est tomber raide mort, lorsque sa femme l’a trouvé et la déplacer il y aurait dû y avoir une trace.

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